LE DEPART



De jolis bâtiments dispersés dans le domaine... (évitez ceux, plus bruyants, situés près de la piscine)
OU IL Y A DE L'HYGIENE, Y'A DU PLAISIR ?

ZITA PANORAMA

ZITA PANORAMA (2)

PAS POUR LES NET-ADDICTS
Tout nouvel hôtel, de nos jours, se doit de disposer d'un accès internet pour permettre à sa clientèle d'éviter les cartes postales et d'hotmailer,googler à l'envi... Las,le Zita a juste placé deux PC Dell dans le recoin d'une salle de réunion généralement plongée dans le noir . (ne cherchez pas l'interrupteur, le commutateur est dans une armoire électrique sur le mur du fond).La procédure est assez bureaucratique : c'est la réception qui délivre à chaque fois, pour 5 dinars, un petit coupon de papier portant un numéro d'accès valable une heure . Conséquence : tout cyber-addict achève évidemment son crédit. conséquence : les candidats à l'accès sont nombreux mais les places derrière l'écran sont rares.De plus, le Eita ignore apparement l'existence des anti-virus. Donc, pendant notre séjour, l'un des deux PC était totalement out malgré les tentatives de nombreux touristes peu ou prou informaticiens...Un espoir pour propriétaires de portables ( nous n'avons pu tester) : la connexion avec les Dell est Wi-Fi.
PIZZAIOLO

LES RESTAURANTS

SHOPPING INTRA-MUROS

INDICE 40

EUH DE PING ET DE PONG
Curieux : alors que l'hôtel Zita rebondit vers la modernité, les quatre tables de ping-pong disséminées autour de la piscine sont, pour la plupart, déjà déglinguées... Quant aux raquetes (5 à 10 dinars de caution), certaines doivent faire partie du patrimoine historique de l'ancien Zita...(Notre cotation : 2 triangles pour ce ping trop peu pong...)
UN JOUR, ON CESSE DE NAGER ET L'OCEAN SE VIDE

FAUTEUILS D'ORCHESTRE A LA PLAGE

SERVIETTES DE PLAGE A DEMEURE

J'AIME TOUT MIEUX QUE LA TRANQUILLITE : LES PISCINES


PISCINE OU PLAGE ? BRUIT OU SILENCE


ART HOTELIER

Excellent service de chambre, essuies renouvelés chaque jour, vrai nettoyage et, de temps à autre,selon les nouvelles traditions hôtelières, une charmante fantaisie de literie...( notre cotation : 4 triangles)
POUR ETRE HEUREUX,IL FAUT AVANT TOUT BEAUCOUP DORMIR

LA VIE PRIVEE N'EST QUE LA VIE COLLECTIVE A DOSE HOMEOPATHIQUE

LA RECEPTION

Si le personnel y est généralement très aimable, c'est l'un des points faibles du nouvel hôtel Zita. Un touriste des anciens pays de l'Est (ils sont d'ailleurs peu nombreux au Zita) risque de n'y être pas dépaysé. Une formule, aimable mais rituelle, à la moindre demande, est " Asseyez-vous donc dans un fauteuil en attendant..." Pour chaque démarche (un ticket trop matinal pour l'accès à l'internet, un fauteuil de plage qui pose problème...), la décision doit suivre une filière administrative d'évidence aussi obligatoire que mystérieuse...(il n'y a pas de coffre-fort dans les chambres, c'est là qu'on peut en louer pour 15 dinars semaine si on est vraiment très très angoissé... C'est là aussi qu'on loue, à la semaine, les fauteuils de plage ) ( notre cotation : 2,5 triangles)
WOAW, CA C'EST DU HALL


Woaw ! C'est qu'il en jette, le hall du Zita...Immense, impressionnant, chaleureux et fort réussi architecturalement... (le soir, ce hall est d'ailleurs plein de vie )Un peu soufflé par ce côté mini Las Vegas tunisien, on vous installe (Le Visiteur a dû attendre une heure, la chambre n'étant point prête, ce qui est un chouia agaçant après une longue journée de transports...) dans un coin-salon où l' on vous sert illico un jus de fruit hélas plutôt indéterminé... ( notre cotation : 4 triangles)

L'immense perron de l'hôtel sera sans doute désert à votre arrivée , mais pas très longtemps. Vos bagages (avec vos tongs) disparaîtront vite fait. (emportés dans deux locaux proches; collectant l'un les "valises arrivée", l'autre les "valises départ"), le tout assez bien surveillé...Et d'immenses portes en verre martelé vont vous faire découvrir un des plus vastes halls d'hôtel que le Visiteur (qui a beaucoup voyagé) ait pu découvrir...(notre cotation : 5 triangles)

Du tout nouvel aérogare de Djerba, en taxi,tablez sur une bonne heure de transfert selon la vélocité et la modernité du véhicule.Vous empruntez l'ancienne chaussée romaine qui relie Djerba l'animée au continent et vous vous retrouvez,après avoir salué les oliviers, à Zarzis, bien plus paisible que Djerba...L'entrée de l'hôtel , évidemment cernée de magasins pour touristes évadés du domaine, donne sur la route et est soigneusement gardée .La plupart des taxis n'ont même curieusement pas, en temps ordinaire, le droit de franchir la grande grille douanière, vous obligeant à parcourir à pied la très longue allée qui mène à l'entrée de l'hôtel et à la réception...C'est clair : tant par la route que par la plage, on n'entre pas au ZITA comme dans un moulin (à huile d'olive ) ... (notre cotation : 5 triangles)
COUPS DE COEUR ET RANCOEURS, MODE D'EMPLOI

Faire un choix dans la jungle des catalogues des voyagistes et des tours-operators peut tenir de la loterie...Surtout lorsque l'hôtel est quasi neuf ( printemps 2006) avec tout ce que cela peut parfois réserver comme surprises...Et que les forums internet sont encore peu loquaces... Le Visiteur s'étant rendu cette fois (août 2006) à Zarzis, il fait part ici,évidemment en toute indépendance, de ses impressions sur l'hôtel Zita rénové : coups de coeur, petits désagréments, bons et mauvais points. Et ce en prenant pour unité de valeur le Triangle, un élément graphique qu'on retrouve partout dans cet hôtel symbolique de l'histoire de l' hôtellerie tunisienne... Qui, s'il n'est d'évidence pas un hôtel de charme, vu sa taille touristique, n'en dégage pas moins de charmants aspects... On donne donc ici notre avis sur une échelle de 0 à 5 triangles : cinq triangles quand c'est nickel, un triangle quand c'est décevant. Capito ? comme diraient nos amis italiens, grands férus déjà du Zita... (ce sont les paroles de " La Marche des Tongs", de l'excellent film " Camping" qui tiennent lieu de fil conducteur aux posts de ce blog...)
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