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mardi 20 avril 2010
Zarzis by Zran, ville ouverte
Instituteur progressiste, artiste maudit, vendeur ambulant ou taximan en cabriolet, ils expriment leurs opinions face aux vagues déferlantes de la mondialisation. Le web 2.0 n’est pas le seul à avoir un sens aigu du partage. C’est au cinéma, à partir du lundi 15 mars ! A sept kilomètres de Djerba, la ville de Zarzis est située sur la côte est de la Tunisie, au sud du pays. Sables dorés, magnifiques palmerais, soleil permanent et hôtels luxueux, c’est ce que connaissent les touristes de cette ville de la rive sud de la Méditerranée. L’œil averti d’un Tunisien pourrait remarquer la mutation architecturale subie par la ville, les déchets éparpillés sur ses plages, et les chômeurs accroupis et rasant les murs. La caméra du réalisateur tunisien Mohamed Zran ne s’est, justement, pas contentée de filmer les beaux paysages. Intitulé «Zarzis» ou «Vivre Ici», le long métrage documentaire de Zran, nous révèle une autre facette de cette ville. Ce film a été présenté à la presse nationale, en avant-première, jeudi 11 mars 2010, à Zarzis. Depuis le lundi 15 mars, le film est projeté au CinémAfricArt au centre ville de Tunis, à la salle Amilcar à El Manar et au Centre Culturel de Zarzis. Et ce jusqu’au 25 mars 2010.
Oh mondialisation, si tu savais…
Après «Un Conte de Faits» de Hichem Ben Ammar, «Zarzis» vient faire preuve de la maturité atteinte par nos cinéastes en matière de documentaires d’art et d’essai. Que ce soit sur le plan esthétique ou technique, la maturité est confirmée. Le propos se veut engagé…voire militant. «Un cinéaste doit aller contre le fait accompli. Il n’a pas à être complaisant ou à caresser dans le sens du poil. Il faut que l’artiste aille contre la vague pour changer les choses» affirme Zran. Zoom sur le quotidien de la population de Zarzis dans ce nouveau né du cinéma tunisien. Loin des clichés et des cartes postales, ce long métrage documentaire part à la rencontre de plusieurs personnages aussi différents qu’atypiques. «J’ai filmé ma Zarzis. Et je ne l’impose à personne. Vu par un japonais, un américain ou par quelqu’un d’Abou Dhabi, ils se diront tous qu’il y a une place pour eux dans cette Zarzis» déclare le réalisateur. Ce film nous révèle une Zarzis déchirée entre résistance aux vagues de la mondialisation et adhésion passive au nouvel ordre mondial.
200 heures filmées
Crise identitaire, migration, conformisme, présidence à vie dans les pays arabes ou encore dépendance économique, divers sujets d’actualité ont été évoqués par les personnages atypiques du film. Ce documentaire nous dresse leurs portraits. «C’est écrit complètement en opposition à ce qui est classique. C’est-à-dire un texte préétabli. Ce que j’ai voulu faire, c’est d’aller avec ce moyen technique- la caméra légère- sur le terrain, écrire autrement au lieu de me poser sur un fauteuil dans un salon…dans le luxe» déclare Mohamed Zran, également producteur de «Zarzis». Et il poursuit : «Chaque image que j’ai filmée était comme un mot, une virgule ou un point contribuant à l’écriture de ce texte. Le scénario était dans ma tête et je l’écrivais avec ma caméra directement sur le terrain».
Durant deux ans et demi, le réalisateur a tourné 200 heures. «C’est une expérience très riche mais pénible aussi parce que je n’avais pas de limites. Je devais absolument y mettre fin pour clore cette sorte d’ascension et passer au montage» raconte le réalisateur. Et quand on sait que le montage a duré un an et demi, on arrive à mieux comprendre la démarche employée par ce cinéaste. Les images relatant situations évocatrices et témoignages poignants témoignent de la réussite de l’approche de Zran. Même s’il y avait des longueurs dans certaines séquences. Le cinéaste n’a pas pu sacrifier ces images de la ville si chère à son cœur.
Derrière le comptoir de Simon
De la boutique de Simon, droguiste juif tunisien, à la plage rythmé par les galops du cheval du jeune Fakhri, le film nous embarque à la rencontre de divers personnages exceptionnels. «Pour moi, Simon est comme un carrefour où tous les personnages se rencontrent. Simon est quelqu’un qui est derrière le comptoir de sa boutique. Il ne cesse pas de donner, de recevoir les gens, d’ajouter à son réservoir des trouvailles d’ici et d’ailleurs» explique Zran. On y découvre l’instituteur progressiste Tahar ou encore un peintre maudit Hédi, expulsé de France. Ce marginal se retrouve complètement dépaysé dans son propre pays. «J’ai de la sensibilité envers ces marginaux. Je les considère comme de vrais trésors. Dommage qu’on n’a pas le temps pour s’y intéresser, ni l’œil qui les capte» nous confie Zran. Parmi ces personnages, on croise aussi la marieuse, Fatma ainsi que Kazimir, vendeur ambulant de colliers faits maison. A bord du taxi cabriolet de Béchir, la caméra de Zran se balade dans les rues de Zarzis et filme, jours et nuits. Plans fixes sur une balance instable, sur une salle de cinéma en ruine ou sur un visage souriant de l’ironie du sort. Les raccords puisent leur richesse de la diversité des images ou de la pertinence d’une réplique.
En tant que réalisateur de films de fiction, Mohamed Zran a remporté plusieurs récompenses. Avec «Essaida» (1996), l’enfant de Zarzis a remporté 15 prix internationaux. Quant à son deuxième long métrage de fiction «Le Prince», il a été récompensé deux fois au Maroc et au Fespaco à Ouagadougou. Avec son deuxième film documentaire, Zarzis, un nouveau périple commence. La consécration a été lancée, en octobre, par un Black Pearl Award et le prix du meilleur nouveau réalisateur au Festival du Film du Moyen Orient à Abou Dhabi. «Je pense que c’est le début d’une autre expérience» déclare le réalisateur.
mardi 29 décembre 2009
Un village éco-solaire à Djerba Zarzis

« Ce village, indiquent les promoteurs du projet, groupera des entreprises innovantes dans les technologies afférentes aux nouvelles technologies en général et à l’énergie solaire en particulier, des centres de recherches publics ou privés dans les spécialités du village, de même que des espaces d’expérimentation, pour tester les technologies mis au point ou exploitées par les entreprises qui y sont installées, et pour les expérimentations agronomiques ».
Evidemment, en chercheurs avertis, les promoteurs savent bien que « le principal objectif doit cependant demeurer le dessalement de l’eau de mer à des coûts compétitifs et sa distribution aux agriculteurs de la région en vue de produire des produits agricoles à haute valeur ajoutée, en vue de leur commercialisation sur le marché international. »
L’ADDCI, Ahmed Friaa et les équipes
A l’origine de l’initiative, une association dynamique qui organise ces 27 et 28 juin un séminaire international pour échanger les points de vue et débattre de la faisabilité du projet, et un comité d’organisation, animé par M. Ahmed Friaa.
L’Association, c’est celle de Zarzis pour le Développement Durable et la Coopération Internationale (ADDCI) créée en 2002. Son Comité directeur, présidé par M. Fayçal Dchicha, comprend une équipe aussi soudée que compétente formée notamment de M. Mohamed Ali JEDDI (Vice-président) Mme Zeineb Ben Dhiab (Trésorière) et M. Zouheir Dakhli (Secrétaire Général) ainsi que d’autres acteurs-clefs de la société civile de la région.
Autour de MM. Faycal Dchicha et Ahmed Friaa, la coordination générale du séminaire s’appuie sur un comité d’organisation comprenant Nazih Jebnoun, Ali Bouhnich, Houssine Dbili et Slah Friaa, ainsi qu’au niveau des groupes spécialisés, une pléiade de volontaires en charge de la logistique, communication et contenu scientifique.
Des participants très intéressés
Le séminaire réunira quatre types de participants :
Des investisseurs potentiels,
Des représentants de grandes entreprises et de centres de recherche tunisiens et étrangers, spécialisés dans les énergies renouvelables,
Des représentants des principaux ministères et organismes publics concernés,
Les cadres régionaux et locaux qui seront appelés à soutenir le projet et aider à sa concrétisation.
De nombreux grands groupes du monde de la finance et de l’industrie, apprend Leaders, ont manifesté leur intérêt pour le projet et promis de participer au séminaire.
L’état de l’art et la volonté de réaliser
Le programme, soigneusement concocté, se veut instructif et pratique. C’est que deux jours durant, les participants Tunisiens et Européens auront, à l’issue de la conférence introductive du Professeur Ahmed Friaa, à explorer trois grands thèmes à savoir :
Etat de l’Art en matière de technologies, dans le domaine des énergies renouvelables, à l’échelle internationale, avec Dr. Thomas Hinderling, CEO du Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique et Président de Nolaris SA, Suisse, Pr. Gurisatti, Université de Padova, Italie, Dr. Yassine Allani, Président de Sunlife Holding SA Suisse, Ing. Abdou Mezri, PDG Mezri Thermo-Solaire, France et le Représentant de Solar World,
Etat de l’Art en Tunisie, avec les Prs. Bahri Rezig, Directeur Général de l'Agence Nationale de Promotion de la Recherche et l'Innovationet, Chiheb Bouden, Directeur de l’ENIT, ainsi que les représentants de l’ANME et d’une Entreprise Tunisienne spécialisée
L’environnement tunisien d’incitation à l’investissement dans le domaine des énergies renouvelables, avec M. Ayadi Ben Aissa, PDG de l’ANME et le PDG de l’Office de Développement du Sud (ODS).
Par souci de pragmatisme, un atelier sera dédié aux composantes du projet de village Eco-Solaire Zarzis-Djerba et devra couvrir 3 aspects déterminants à savoir :
Le Pari Technologique : Dr. Yassine Allani,
Le Pari Agronomique et Ecologique : Dr. Amor Mtimet, Ingénieur général, Ministère de l’Agriculture
Le Pari Urbanistique et d’Aménagement: M. Hamza Atallah, Architecte urbaniste
A l’issue des travaux qui seront clôturés par M. Taoufik Baccar, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), une visite est prévue au site expérimental et d'un démonstrateur réalisé par Sunlife Holding SA (Suisse) et ses partenaires.
Eco Tourisme à Zarzis
l'article est créer par Lihidheb Mohsen 24.11.2009 4170 Zarzis
Mémoire de la mer et des hommes
Météo Zarzis

Meilleure saison pour voyager Zarzis :
Les meilleurs mois pour la baignade sont de mai à octobre bien que les températures dans les terres peuvent être élevées. En hiver, la pluie et le froid ne sont pas exclus. En règle générale, le climat en Tunisie est doux toute l'année.
Indication: La meilleure période pour voyager est reconnaissable grâce au fond de couleur jaune.
Moyenne des températures minimales et maximales
Moyenne des température de l'eau Zarzis
lundi 28 décembre 2009
Projet Lella Hlima à Zarzis
La zone de «Hassi Jerbi» à Zarzis a été classée, dans le cadre du Onzième Plan de développement (2007/2011), zone touristique de type traditionnel. Avec une superficie qui s’étend sur 110 hectares, le lotissement peut atteindre, après aménagement, une capacité d’accueil de 12.000 lits. L’aménagement de la zone nécessiterait, d’après les prévisions du 11e Plan, le montant de 66,2 millions de dinars entre 2007 et 2011, la participation de l’Etat serait de 3 millions de dinars dans les régions de Hassi Jerbi et de Lella Hlima.Yassine Ghana, directeur général de la SODET Sud, société promotrice du projet d’aménagement et de lotissement de la zone, est optimiste quant à la réactivité des entreprises publiques de services, telles la STEG, la SONEDE ou encore Tunisie Télécoms. «Je suis sûr que nos entreprises nationales conscientes des enjeux d’un tel projet pour la région et soucieuses d’assurer leurs rôles au service de l’intérêt public répondront rapidement à nos sollicitations et fourniront les prestations nécessaires à une zone vouée à un grand avenir et qui introduira une dynamique économique espérée et attendue dans le gouvernorat de Médenine».
Et il a bien raison, car le projet Lella Hlima pourvoira la délégation de Zarzis de 6 mille emplois supplémentaires dans le secteur touristique, para-touristique et les services. C’est une ville touristique qui s’étend sur un littoral de 3,8 km que se propose d’aménager, de lotir et d’offrir aux investisseurs potentiels la SODET Sud. Dans le plan d’aménagement, il est prévu la construction d’un village aquatique dont la concession sera négociée avec l’Etat, d’un solarium, d’un centre de sports nautiques et subaquatiques, d’une discothèque, de 5 hôtels, d’appart’ hôtels, de résidences privées et semi-collectives, d’un Ribat, d’une médina et de commerces. La société promotrice serait même prête à céder l’un des plus beaux lots de la place pour un prix symbolique à une chaîne hôtelière étrangère qui désirerait investir dans la région.
Dynamiser le Sud
La SODET Sud a démarré avec un investissement de 3 millions de dinars, qui a été consolidé par deux augmentations successives en 2005 (+1,5 million de dinars) et en 2007 avec 2 millions de dinars, ce qui ramène ses fonds propres à 6,5 millions de dinars. Depuis 2005, la SODET a versé de l’eau à son moulin en contractant deux séries de crédits, la première de 7,5 millions de dinars et la deuxième de 6,5 millions de dinars. Les actionnaires les plus importants de la société sont des banques, des sicars, des entreprises privées et des hommes d’affaires de l’envergure de Jalel Bouricha, du défunt Kamel Boujbel et Béchir Ben Amor ainsi que Mohamed Trabelsi, président du Conseil d’Administration.

L’idée du projet a germé dans la tête du fondateur Béchir Ben Amor suite à un conseil ministériel consacré, en 1998, au gouvernorat de Médenine et duquel est ressorti le fait qu’il fallait maîtriser le foncier sur les côtes nord de Zarzis. L’appel n’était pas resté sans échos, le temps que l’idée mûrisse et voilà la SODET Sud créée en 2001. Le repérage des terrains appropriés a donc démarré. Entre 2001 et 2005, 12 hectares seulement ont été acquis, mais depuis il y a eu les différentes augmentations du capital de l’entreprise et les prêts bancaires pour que, aujourd’hui, on s’arrête à 90 hectares situés dans le plus beau coin de Zarzis. Il faudrait près de 70 millions de dinars pour achever l’aménagement de la zone, comprenant les lotissements, les raccordements de l’eau, de l’électricité et la mise en place du réseau télécom ainsi que toutes les commodités nécessaires pour cette qualité de projet.
Les responsables de la SODET s’attendent à ce que l’investissement global atteigne 1 milliard de dinars. «Le seul point qui m’inquiète est celui de l’eau courante, pour le moment, une partie des ressources hydrauliques de Zarzis est dirigée vers l’île de Djerba, je ne sais pas si nous pouvons espérer qu’avec la construction de la station de dessalement de Djerba, prévue dans deux ans, la zone pourrait plus profiter de ses ressources hydrauliques», a relevé Yassine Ghana.
Espérons que les autorités publiques, en particulier la Sonède, arriveront à trouver une solution plausible à ce problème. D’ici la fin de 2009 et début 2010, les plans des lotissements pour des acquéreurs potentiels seront déposés à la municipalité de Zarzis, l’objectif est également d’inciter les Tunisiens résidant à l’étranger à investir dans leur propre région.
Accord de coopération
La partie tunisienne voudrait «tirer profit de l’expérience de la zone franche d’Alhamrya qui essaie de rayonner sur l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne. De notre côté, nous pouvons être sa porte d’entrée dans cette région», a souligné M. Laaridh. Le directeur général de la zone franche d’Alhamrya voit dans la Tunisie un «partenaire stratégique» avec lequel les Emirats Arabes Unis ont déjà développé leurs relations commerciales et voudraient en faire de même en matière d’investissement, ce qui est «l’objet de l’accord de coopération», précise Dr Rashid Al Leem
«Zarzis» de Mohamed Zran

le réalisateur tunisien, natif de Zarzis en 1959, Mohamed Zran a dans son gibier plusieurs courts et longs métrages, fiction et documentaires, dont les deux longs métrages « Saida » (1996) et « le Prince » (2004). Depuis, il n’a pas cessé de faire preuve de création et de professionnalisme. La preuve en est le prix du meilleur réalisateur pour son film documentaire « Zarzis », au festival cinématographique international du Moyen-Orient d’Abou Dhabi.
A l’issue de cette distinction culturelle tunisienne, pas évidente compte tenu de la concurrence de 128 films entre courts et longs métrages et documentaires, représentant 48 pays.A cette occasion, Mohamed Zran n’a pas manqué, dans une interview accordée à «infotunisie.com», d’exprimer sa fierté quant au prix accordée à «Zarzis» qui a fait preuve de la présence du cinéma tunisien dans pareils rendez-vous internationaux.
Q: Une reconnaissance arabe qui vient s’ajouter à plein d’autres quant au Cinéma tunisien ?
Q: La première de « Zarzis » a remporté un grand prix. Cette performance résulte certainement de plusieurs critères, qui ont plu aux yeux du jury mais aussi du public?
Q: « Zarzis » n’est pas encore dans les salles en Tunisie, pouvez-vous le présenter aux Tunisiens ?
Q: Quelles sont les personnages principaux, pour lesquels optez-vous dans «Zarzis»?
Q: Quoi de neuf quant à votre agenda dans les festivals internationaux ?
Q: Les amateurs du 7ème art tunisien s’impatiente de voir l’affiche « Zarzis » dans les salles de cinéma ?
Festival national de l'olivier à Zarzis
4es Journées de Chimie du Solide à Zarzis
La Société Chimique de Tunisie (SCT) organise à Zazis, les 4e Journées de Chimie du Solide. Ces journées sont dédiées à la communauté des chimistes Tunisiens et étrangers pendant lesquelles les groupes de chercheurs peuvent présenter leurs travaux récents et innovants dans divers domaines de la chimie ayant trait à l'état solide. Cette manifestation vise essentiellement à stimuler les échanges entre jeunes chercheurs et chercheurs confirmés des milieux académiques et industriels. Elle oeuvre à contribuer à tisser des liens dans la communauté des chimistes tunisiens et étrangers. Ces journées représenteront une excellente plateforme d'échange d'expériences et d'expertises.Elles permettront aux groupes de chercheurs tunisiens et étrangers de présenter leurs travaux récents et innovants dans divers domaines de la chimie solide. Ces journées organisées la première fois en 2004 à Monastir, puis en 2005 et en 2007 à Mahdia commencent à s'instaurer en tant que tradition, objectif que s'est fixé les bureaux précédents de la SCT.
Salon de la Bureautique et de l’Informatique
dimanche 10 mai 2009
Photo Hotel Iberostar Safira Palms Zarzis(Sport)

Photo Hotel Iberostar Safira Palms Zarzis (Gastronomie)

Photo Hotel Iberostar Safira Palms Zarzis (Divertissement)














































