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mercredi 24 novembre 2010

Tourisme ville de zarzis

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Des données sur Le Tourisme à Zarzis:
La capacité d’hébergement : 5 500
Le nombre de nuits occupé : 800 350
Le nombre de clients hébergé : 100 000
Les emplois touristiques directs : 3 000
Avec l’aménagement de la nouvelle zone touristique on prévoie une capacité d’hébergement supplémentaire de 10 000 lits.

Liste des Hôtels Touristique à Zarzis:

Hôtel Odyssee Resort & Thalasso**** Zarzis
Addresse: BP 85, zone touristique sangho Zarzis 4173 Tunisie
Téléphone:+216(75)705705 ou +2165(75) 705 700
Fax:+216(75) 705 190
Plus D'info: Hôtel Odyssee

Hôtel Vincci Eden**** Zarzis
Addresse: zone touristique sangho Zarzis 4173 Tunisie
Téléphone:+216(75)706333
Fax:+216(75)706334
Plus D'info: Hôtel Vincci Eden-Zarzis

Hôtel IBEROSTAR ZEPHIR **** Zarzis
Adresse: Route des hôtels Souihel 4170 Zarzis
Téléphone:+216(75)706780
Fax:+216(75)706771
Plus D'info: Hôtel Iberostar Zéphyr

Hôtel Club Oasis Marine ex Oamarit **** Zarzis
Addresse: zone touristique sangho Zarzis 4173 Tunisie
Téléphone: +216(75)680770
Fax: +216(75)680685
Plus D'info: Hôtel Oamarit

Hôtel Club Zita Beach **** Zarzis
Adresse: Zone Touristique 4170 Zarzis
Plus D'info: Hôtel Zita



Hôtel Iberostar Safira Palms **** Zarzis
Adresse: Route touristique Zone Lella Meriem 4173 Hessi Jerbi – Zarzis Tunisia
Tel.: +216 75 706 960
Fax: +216 75 706 966
E-mail: safira.palms@iberostar.com.tn
Plus D'info: Hôtel Iberostar Safira Palms

Hôtel Sangho Club *** Zarzis
Addresse: zone touristique sangho Zarzis 4170 Tunisie
Téléphone:+216(75)705124
Fax:+216(75)705715
Plus D'info: Hôtel Sangho




Hôtel Giktis Club *** Zarzis
Addresse: zone touristique sangho Zarzis 4173 Tunisie
Téléphone:+216(75)705800
Fax:+216(75)705002
Plus D'info: Hôtel Giktis

Hôtel Zarzis Hôtel *** Zarzis
Adresse: Zone Touristique 4170 Zarzis
Téléphone:+216(75)706160
Fax:+216(75)706282
Plus D'info: Hôtel Zarzis Hôtel


Hôtel Diana Club *** Zarzis
Addresse: zone touristique sangho Zarzis 4173 Tunisie
Tél :+2165706706
Fax:+2165705095
Plus D'info: Hôtel Diana

Hôtel Residence Sultana*** Zarzis
Addresse: zone touristique sangho Zarzis 4173 Tunisie
Téléphone:+216(75)705115
Fax:+216(75)705167
Plus D'info: Hôtel Résidence Soltana

Hôtel Residence de charme Belle Vue*** Zarzis
Addresse: zone touristique sangho Zarzis 4173 Tunisie
Tél: 00216 75 707 454
Plus D'info: Hôtel Résidence Belle Vu
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dimanche 24 octobre 2010

Rym Msadek: l'étoile tunisienne à Princeton

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De Zarzis à Princeton. Lisez et savourez ces tranches de vie évoquées avec beaucoup de spontanéité et de talent par Rym Msadek

De père tunisien, originaire de Zarzis et de mère française, je suis née à Carthage le 19 mai 1982, une ville riche en symboles, dont je suis très fière. Jusqu'à aujourd'hui, je suis admirative devant ces colonnes, encore intactes, qui me rappellent le passé glorieux de la Tunisie. Encore enfant, je me souviens être venue, souvent, visiter le port punique avec ses barques de pêcheurs et cette ouverture sur la mer. Il m'arrivait,souvent, de rester des heures entières à contempler le spectacle qui s'offrait à ses yeux et à rêver. A chacun de mes passages au pays, je ne manquais pas d'y retourner. A l'occasion de l'une de ces visites, je me suis aperçue un peu par hasard, que l'Institut Océanographique était situé tout près. Cela me fait sourire aujourd'hui, y voyant un signe du destin, moi qui suis devenue océanographe et climatologue.

Je suis la deuxieme fille d'une belle petite famille, ma soeur Amel étant mon aînée de 2 ans et demi. Bien qu'étant la “petite”, je tenais le rôle de la “grande” à la maison. "J'ai des souvenirs idylliques de mon enfance et des jeux avec ma soeur, pas toujours très tendres. Nous nous sommes beaucoup disputées à l'adolescence, j'avais 14-15 ans, elle, 16-17 ans, la jalousie prend vite des ampleurs irrationnelles à cet âge-là. Lorsqu'elle est partie faire ses études à Paris à 18 ans, je suis restée seule avec mes parents dans cette grande maison, et là, j'ai senti à quel point elle me manquait. Nous nous sommes très naturellement rapprochées et aujourd'hui, elle est ma meilleure amie, sans aucun doute, la personne la plus chère à mes yeux. J'admire beaucoup son parcours, son quotidien d'infirmière à Rennes, qui demande bien plus de courage et de dévouement que le mien. Elle mériterait cette “success story” bien plus que moi.

J'ai entamé mes études primaires à 6 ans à l'école Pierre et Marie Curie à Mutuelleville. Je me rappellerai toujours mon premier jour et mes douces institutrices, en particulier Mme Di Trapani, ma maîtresse de CE2 qui a même assisté à ma soutenance de thèse, l'an dernier à Paris. Les six années de scolarité à l'école primaire n'ont été que du bonheur. Je faisais partie de ces gamines qui adoraient l'école. J'ai appris à lire toute seule avant l'âge. Le désir d apprendre, apprendre tout, toujours plus vite a, dès lors, dicté ma vie. Non pas que je souhaitais être une encyclopédie et déballer mon savoir, mais j ai toujours eu soif de livres, de culture, admirative de l'intelligence des autres.

Le week end, nous allions souvent pique niquer. Borj Cedria, le Cap Bon. Les odeurs de pins, le sable. Chaque Aid nous allions à Zarzis chez ma grand-mère “Jeddaye”. Et chaque été, chez mon autre grand-mère française, “Mamie”. Les deux sont fermières. L'une au sud de la Tunisie, l'autre au nord de la France. J'adore le sud tunisien. Les gens sont différents de ceux de la capitale. On a l'impression que le temps ne s'écoule pas à la même vitesse là bas. Cela me remet les pendules à l'heure à chaque fois que j'y vais. Je retrouve le sens des priorités, des plaisirs simples et de l'amour infini d'une grand-mère qui continue à m'impressionner par sa force. Jeddaye a 92 ans aujourd'hui. Elle a une grande force de caractère, c'est un roc! Je la revois quelques années en arrière se soucier de ses poules, de ses chèvre. Ont-elles mangé, ont-elles bu? Et refusant chauffage en hiver, ventilateur en été. Le confort la rend mal à l'aise. Elle a bien raison, on est devenu des petites natures de nos jours. Jeddaye ne sait pas lire. Mais le savoir et l'intelligence ne se limitent pas aux livres. La sagesse et l'héritage des anciens sont très précieux. C'est notre identité, notre passé et notre futur. Jeddaye est une encyclopédie d'histoires, d'anecdotes sur son fils (mon père, qui a 4 frères et une soeur), "si turbulent, qui n'en faisait qu'à sa tête", mais dont elle est si fière. Je me reconnais un peu dans ce portrait.

Ma mère, un bel exemple d'intégration
Les années passent. J'entre au lycée Pierre Mendès-France, juste en haut de l'escalier par rapport à l'école primaire. Autant dire que de nombreux visages m'étaient familiers. Le collège a été un peu plus dur pour moi, mais j'ai continué à être une “bonne élève”. Mes parents ont réussi leur vie. Ma mère travaille depuis de nombreuses années pour une compagnie aérienne anglaise. Elle a été chef d d'agence avant de passer directrice commerciale quelques années plus tard. Pour une femme qui avait fait le pari de quitter la France pour vivre en Tunisie en 1978, sans connaître grand chose du pays, c'était un beau pari. Et un bel exemple d'intégration. Elle est plus Tunisienne que moi maintenant ! Si vous voulez faire des affaires dans les souks, elle est la reine du marchandage. Cela m'amuse beaucoup.

C'est important pour moi de voir que ma mère est heureuse en Tunisie et qu'elle parle si bien l'arabe. Faute d'avoir hérité de ses beaux yeux bleus et de sa blondeur, j'ai hérité de son don pour les langues. C'est ce que je dis lorsqu'on on me demande ici comment se fait-il que je parle si bien anglais pour une Française? Je réponds que c'est parce que je parle arabe. Et là, tout le monde me regarde avec de grands yeux sans comprendre. Oui, je suis aussi Tunisienne, je parle arabe donc je n'ai pas d'accent français quand je parle anglais, et comme je parlais déjà deux langues étant petite, l'apprentissage d'une troisième ou quatrième langue ne m'a jamais semblé si difficile.

Quant à mon père, il était le papa dont toutes les petites filles rêvaient. Joueur, rigolo, à vous raconter des histoires pendant des heures. Il était encore plus enfant que moi. Puis, un jour, il est tombé malade, et les choses ont changé. Il est allé se faire soigner à Paris. Mes souvenirs des détails ne sont pas clairs, mais je me rappelle que l'on a passé beaucoup de temps chez des amis proches et que l'on ne se rendait pas compte de la gravité de la situation, car on ne nous l'expliquait pas ou peu, sans doute pour nous protéger. Pour ma mère, c'était très dur. C'est un miracle qu' il ait survécu et lorsqu'il est revenu à la maison, il avait perdu une partie de sa motricité(bras, jambe). Grâce à la rééducation, il s'est complètement rétabli. Pour moi qui entrais en période d'adolescence, c'était très dur. Avec le temps, les choses ont bien évolué et j'ai retrouvé le papa de mon enfance. Mais je me suis rendu compte que la vie et la santé étaient fragiles, et qu il fallait vivre à l'instant présent. Aujourd'hui, je vis toujours comme si j'allais mourir le lendemain. Non pas dans un sentiment de peur, mais en vivant avec fougue et passion, et cela se ressent clairement dans mon travail et mon rapport aux autres.

Lectrice assidue de Sartre et Camus dès l'âge de 13 ans

Les années lycée ont été très joyeuses grâce, notamment, à la complicité de celles qui sont devenues mes meilleures amies aujourd'hui, le groupe des cinq, "Franco-Tu", moitié Tunisiennes, moitié autre chose, Françaises ou Canadienne. Je n'ai pas besoin de les citer, elles se reconnaitront. Toutes sont parties après le bac, comme moi. Et on se dit souvent pour rigoler, mais en y croyant un peu: "Allez, on rentre toutes ensemble en Tunisie pour de bon. A cinq, ce sera moins dur." Mais, pour l'instant, cela reste à l'état de rêve. Les contraintes professionnelles et personnelles rendent difficilement concevable un tel retour. Et le pays a beaucoup changé à nos yeux. Mais on continue à se voir très régulièrement, à Paris, New York et à Tunis chaque été où l'on passe des heures à discuter et à refaire le monde.

J'ai longtemps hésité au lycée entre les filières littéraire et scientifique. J' étais passionnée par Sartre et Camus dès l'âge de 13 ans. Les cours de français étaient un plaisir indescriptible pour moi. Sans parler des cours de philo en terminale. Mais j'adorais aussi les maths, la physique et la génétique en biologie. J'ai toujours eu du mal à me mettre à la place des gens qui ne savent pas vers quelles études ou métiers s'orienter car j'ai toujours eu l'impression qu'une vie ne me suffisait pas et que le choix d'une seule profession était une torture de l'esprit. Au collège, je voulais être journaliste ou pianiste. Puis génétitienne au lycée. Puis astronaute. Je me suis orientée vers les sciences en seconde, car je me suis dit qu'il serait possible de continuer à apprendre la littérature, la philo, par moi-même à travers les livres, tandis qu'en sciences, maths et en physique en particulier je ne pourrais pas, probablement, aller, seule, aussi loin. C'est ce que je fais aujourd'hui. Je lis beaucoup et suis toujours passionnée par des émissions de radio, des débats littéraires, des essais philosophiques sur la recherche du bonheur, le sens de la vie et autres sources de noeuds au cerveau. Par ailleurs, je m'amuse beaucoup à faire des sciences. C'est vraiment une chance de faire un boulot qui nous passionne, de se lever le matin heureuse d' y aller. Surtout vu le temps que l'on passe au travail. Mais le tableau n'est pas toujours rose. Je ne vis pas dans le monde des bisounours! Souvent, c'est dur, très dur. Etre entourée de gens brillants, ce n'est pas facile. Je ne me situe pas du tout sur la même échelle qu'eux. Il y a toujours plus fort et plus intelligent que soi, fort heureusement. Quelque part, je me sens tirée vers le haut, c'est stimulant. Mais parfois je me sens toute petite, aussi.

Impressionnée par les Japonais

Après le lycée je suis partie faire une classe prépa math-sup, math spé à Paris. Cela n'a pas été facile au début. J'arrivais avec mon grand sourire, un peu naïve et découvrais la dureté de la vie parisienne. Accepter des notes médiocres les premiers mois était dur à encaisser. Mais je l'ai surmonté et j'ai réussi à intégrer l'école d'ingénieurs que je voulais à Bordeaux pour faire de la modélisation mathématique et mécanique. Elle n'avait pas le prestige de l'Ecole Polytechnique que je n'ai même pas essayé d'intégrer, d'ailleurs. Je savais que je n'avais aucune chance. Cela a été dur à admettre au début, mais c'était aussi, une belle leçon d'humilité. C'est important d'être conscient de ses limites. Dans mon cas, je ne dis pas que je n'étais pas assez douée, mais ces concours sont la conjonction de plein de circonstances pour réussir. La plupart des étudiants autour de moi n'avaient que leurs études à gérer, l'argent tombait tout seul, leurs parents étaient ingénieurs donc ils connaissaient le système, ils rentraient chez eux le week end pour trouver du réconfort. Moi, je découvrais la difficulté de la vie d'adulte. Je travaillais l'été pour gagner de l'argent pour l'année d'après. Tout était dur. Mais j'ai beaucoup appris, et j'ai grandi. Quelques années plus tard, durant ma thèse, je me suis retrouvée à enseigner à l'Ecole Polytechnique. Un petit clin d'oeil à la vie.

J'ai eu la chance de travailler à l'étranger durant mes années d'école d'ingénieurs. Je suis allée faire un stage au Japon, à l'universite de Kyoto. Trois mois dans une université presque exclusivement masculine, à travailler sur la théorie cinétique des gaz modélisée par l'équation de Boltzmann(ça fait rêver, non?) C'était une expérience inoubliable qui m'a beaucoup marquée et qui a été le point de départ de mon envie de faire de la recherche. J'ai gardé des amitiés très fortes avec mes collègues japonais. Ce sont des gens durs à "percer" au début, mais une fois que le mur tombe, ils sont d'une générosité et d'une intégrité que je n'ai jamais retrouvées ailleurs. Une de mes amies japonaises est même venue plusieurs fois en Tunisie, et a pris des cours d'arabe pour comprendre ma culture, ma langue. Je suis fière d avoir propagé cette image de la Tunisie au Japon. Tous ceux que j ai rencontrés là bas avaient plutôt une image fausse voire négative de la Tunisie. Ils ne savaient pas situer la situer sur une carte, et en tant que pays arabe, ils imaginaient la Tunisie comme un pays peu développé, fermé, où les femmes ne travaillaient pas. Une image bien caricaturale. Mais plutôt que de juger, j'ai choisi d échanger. Moi non plus, finalement, je ne connaissais pas grand chose de leur culture et j'avais des préjugés. On en est tous ressortis grandis.

Je ne supporterais pas un métier où je gagnerais trop !

Mon stage de troisième année, le dernier avant le diplôme, je l'ai fait en Nouvelle Zélande, à Wellington, la capitale. Et c'est là que j'ai commencé à faire de l'océanographie. Mon stage m'a passionnée et je me suis dit, c'est cela que je veux faire plus tard. Bien qu'étant ingénieur, je ne me suis jamais vue travailler en entreprise. J'ai un besoin extrême de liberté et d'indépendance, et j ai besoin de sentir que ce que je fais me passionne, d'une part et est utile à la société, d'autre part. Bien sûr, j'aurais bien pu postuler un emploi très lucratif. Mais, mon objectif principal n'est pas de gagner de l'argent. Je fuis l'argent en fait, et je ne supporterais pas un métier où je gagnerais trop.

En rentrant de Nouvelle Zélande, après l'été 2005, j'ai entamé une thèse en océanographie à Paris. Cela sonne moins bien que faire de l'océanographie en Nouvelle Zélande, c'est sûr. Mais, en fait, je travaille surtout avec des modèles numériques où l'océan est une boîte dans un gros ordinateur. Etre au bord de l'eau n'est donc pas nécessaire bien que plus agréable que les tours de Jussieu. Il vaut mieux être dans une université qui a les moyens d'utiliser des super calculateurs.

La double culture, un gros avantage, mais...

Le fait de vivre à l'étranger est paradoxalement plus facile pour moi, car si je le suis ici, je sais pourquoi. Alors qu'en Tunisie ou en France, je suis toujours perçue comme une étrangère. En Tunisie, où dès que je parlais arabe, on reconnaissait mes origines françaises, alors qu’en France, du fait de mon nom, je suis considérée comme Tunisienne. Cette notion de double culture/ double identité est une richesse, mais un fardeau très lourd à porter, aussi. C'est difficile de faire comprendre qu'on est les deux. Française et Tunisienne. Que de fois m'a t-on posé, au point de ne plus vouloir y répondre, la question: “tu te sens plutôt Française ou plutôt Tunisienne?”. Cela me rappelle une autre question qu'on me posait fréquemment lorsque j'étais enfant: “tu préfères ton papa ou ta maman?”. Pourquoi faut-il choisir? Bien sûr que je me sens les deux. J'aime mon père et ma mère. Je suis Tunisienne et Française. La Tunisie est mon pays, c'est ma terre natale, ma famille, ma maison. Mais j'ai aussi reçu une éducation française. Mon goût pour la littérature française, le théâtre, la musique classique, le jazz, la randonnée, c'est plutôt mon côté français. Je suis le résultat d'un riche et savoureux mélange. Et je transmettrai cette double culture à mes enfants.

Mon père me dit souvent que je peux servir mon pays même en étant loin. J'espère faire beaucoup pour la Tunisie, un jour. Je ne pense pas rentrer dans un futur proche. Mais je garde à l'esprit d'apporter ma contribution un jour, bientôt. A travers des collaborations, des enseignements er d'autres idées que j'ai en tête. Je garde des contacts avec des personnes en Tunisie qui font des choses liées à mes recherches, ou liées à l'environnement, et je pense que ces contacts se consolideront et aboutiront à quelque chose de concret un jour. Lorsque j'aurai acquis plus de savoir, plus d'expérience. Pour l'instant, j'en suis à la phase d'apprentissage.
Mes trois années de thèse ont été une très belle expérience. J'ai beaucoup appris. C'était dur parfois, car le rythme de travail était très intense. Je ne pouvais jamais rentrer plus d'une semaine, en Tunisie, car il y avait toujours des choses à préparer, des projets, des articles, des conférences, etc. Mais cela valait la peine. C'était une bataille personnelle avant tout, j ai donné beaucoup et je pense que jai gagné au change. Partir pour les Etats Unis paraissait assez naturel après, car c'était le meilleur endroit pour continuer ma carrière et apprendre encore. Je me plais ici. La ville de Princeton est petite mais New York est très proche et c'est une ville extraordinaire. Pour quelqu'un avide de vie et de culture comme moi, c'est la ville idéale. Je m'y rends presque tous les week end. J'ai aussi la chance de voyager beaucoup pour mon travail, donc de voir différents coins des Etats Unis. Me rendre compte de la richesse et de la complexité de ce pays et des spécificités de chaque Etat. 10 mois après mon arrivée ici, j'en ai vu plus que mes deux co-locataires qui sont... Américaines!

Pôle économique et deux zones logistiques

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Pôle économique et deux zones logistiques à Zarzis et à Ben Guerdane

M.Chokri Mamoghli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur, a présidé hier à Médenine une séance de travail sur le pôle économique qui comporte la réalisation d'une zone logistique à caractère industriel à Zarzis et d'une autre zone à caractère commercial à Ben Guerdane.Le ministre a relevé que ce projet présidentiel est de nature à renforcer l'économie de la région, notamment dans les secteurs à haute valeur ajoutée.Le gouvernorat de Médenine dispose notamment, a-t-il précisé, d'un port commercial et d'un espace d'activités économiques qui favoriseront la mise en place du pôle économique .Le président-directeur général de l'espace d'activités économiques de Zarzis a indiqué, pour sa part, que cet espace a pu attirer en une année et demie 8 nouveaux projets outre l'extension de 3 projets existants.Il a également évoqué les faiblesses de cet espace, à savoir l'absence d'une ligne maritime régulière pour le transport des conteneurs et la compétitivité limitée de cet espace par rapport aux zones franches internationales. Le président-directeur général de l'Office de la marine marchande et des ports a souligné les problématiques enregistrées au niveau du port et notamment l'ensablement des bassins et son éloignement des routes de navigation maritime, mettant l'accent sur les projets de développement du port au cours des différents plans de développement.

Trois nouveaux projets au Parc de Zarzis

Le Parc d’activités économiques à Zarzis s’apprête à abriter trois nouveaux projets, dont un projet italien relatif à l’énergie solaire qui sera réalisé sur 5 ha, la création d’un pôle économique sur une surface de mille h qui renfermera le port commercial, une salle de logistique à caractère industriel et un espace d’activités économiques.
A signaler que la réalisation de ce projet s’effectuera en partenariat avec un groupe d’investissement, leader mondial dans le domaine des zones franches et de la gestion des ports.


Quelle destinée pour la zone d’activités économiques de Zarzis?

Conscients de cette situation des investisseurs tunisiens en partenariat avec des hommes d’affaires libyens privés envisagent de proposer aux structures gérantes de cette zone de la transformer en centre de services de maintenance pour les secteurs de l’industrie et du transport libyens.

Leur «business plan» déjà prêt, ils veulent profiter de la conjoncture très favorable pour ce genre d’activités pour faire de ce projet un fort bien atout des relations économiques tuniso-libyennes.



Revue de la municipalité de Zarzis

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Revue de la municipalité de Zarzis - Une meilleure qualité de la vie dans les cités

La municipalité de Zarzis s'est attelée à réaliser les objectifs fixés par le programme présidentiel dans la région. Les principales réalisations effectuées dans plusieurs domaines, à savoir l'embellissement et la propreté de la ville, l'économie d'énergie... figurent ainsi au sommaire de la dernière édition de la revue de la municipalité, richement illustrée de photos couleur.

S'agissant de l'application du point du programme présidentiel relatif à l'emploi, 40 jeunes agents de la propreté ont été recrutés par la municipalité. Par ailleurs, les mécanismes qui sont mis en place ont permis le recrutement de 7 agents. La municipalité a, par ailleurs, recruté 20 maîtres-nageurs.

La revue évoque, par ailleurs, ce qui a été réalisé dans la région en matière d' embellissement de la ville et d'amélioration de la qualité de la vie dans les cités. Il y a lieu de souligner, à ce propos, que la Tunisie est classée première à l'échelle arabe, en matière de qualité de la vie.

La municipalité de Zarzis a procédé au revêtement et au bitumage de plusieurs chaussées dans les cités; à l'extension de la signalisation et de l'éclairage public et à l'installation de plantes d'ornementation. Par ailleurs, la municipalité a prévu la mise à niveau et l'extension des arrondissements de Souihel et Mouanssa pour un coût de 84 mille dinars.

Jeunesse et sports

Un volet dans la revue a, en outre, été consacré à la promotion et au développement du tourisme dans la région. La principale zone touristique, Souihel-Sangho, qui est dotée d'une capacité de 6.000 lits, a permis la création de plus de 2.000 postes d'emplois stables. Par ailleurs, la zone touristique de Lella Mariem, qui s'étend sur une surface de 180 ha, a fait l'objet d'un accord prévoyant un réaménagement de grande échelle. Un changement de vocation est en cours, par ailleurs, pour la zone Lella Halima. La revue a traité, en outre, de la question de la propreté dans la zone. Un des points qui a été abordé concerne la décharge se trouvant au sud de la ville (zone de Hissian) et qui est une décharge non contrôlée, s'étendant sur plus de 4 ha et qui cause beaucoup de désagréments aux citoyens. Le conseil municipal invite les autorité concernées à accélérer la transformation de la décharge non contrôlée en parc avec la collaboration du ministère de tutelle. Par ailleurs, la municipalité vient de faire l'acquisition de matériel de propreté pour la collecte des déchets. Une autre question est abordée, celle de la réduction de la consommation d'énergie.

Après l'élaboration d'une étude qui a montré que la consommation quotidienne s'élève à 800 t, soit une moyenne mensuelle de 25.000 litres, le conseil municipal a décidé de maîtriser davantage la consommation des hydrocarbure. Des mesures ont été prises par la municipalité pour encourager la réduction de la consommation d'hydrocarbure, avec notamment l'acquisition d'un appareil qui permet de mesurer la consommation et le gaspillage d'hydrocarbure au niveau des voitures.

La municipalité de Zarzis a misé aussi sur la jeunesse et les sports. Le stade municipal a été rénové, avec la mise en place d'un gazon synthétique pour un coût de 300.000 dinars. Les vestiaires ainsi que les façades ont, par ailleurs, été restaurés. Enfin, s'agissant de la protection de la ville des inondations, près d'un million de dinars ont été alloués pour la gestion des eaux pluviales et pour protéger certaines cités des risques de stagnation de l'eau.

mardi 20 avril 2010

Zarzis by Zran, ville ouverte

ville ouverte
Instituteur progressiste, artiste maudit, vendeur ambulant ou taximan en cabriolet, ils expriment leurs opinions face aux vagues déferlantes de la mondialisation. Le web 2.0 n’est pas le seul à avoir un sens aigu du partage. C’est au cinéma, à partir du lundi 15 mars ! A sept kilomètres de Djerba, la ville de Zarzis est située sur la côte est de la Tunisie, au sud du pays. Sables dorés, magnifiques palmerais, soleil permanent et hôtels luxueux, c’est ce que connaissent les touristes de cette ville de la rive sud de la Méditerranée. L’œil averti d’un Tunisien pourrait remarquer la mutation architecturale subie par la ville, les déchets éparpillés sur ses plages, et les chômeurs accroupis et rasant les murs. La caméra du réalisateur tunisien Mohamed Zran ne s’est, justement, pas contentée de filmer les beaux paysages. Intitulé «Zarzis» ou «Vivre Ici», le long métrage documentaire de Zran, nous révèle une autre facette de cette ville. Ce film a été présenté à la presse nationale, en avant-première, jeudi 11 mars 2010, à Zarzis. Depuis le lundi 15 mars, le film est projeté au CinémAfricArt au centre ville de Tunis, à la salle Amilcar à El Manar et au Centre Culturel de Zarzis. Et ce jusqu’au 25 mars 2010.

Oh mondialisation, si tu savais…
Après «Un Conte de Faits» de Hichem Ben Ammar, «Zarzis» vient faire preuve de la maturité atteinte par nos cinéastes en matière de documentaires d’art et d’essai. Que ce soit sur le plan esthétique ou technique, la maturité est confirmée. Le propos se veut engagé…voire militant. «Un cinéaste doit aller contre le fait accompli. Il n’a pas à être complaisant ou à caresser dans le sens du poil. Il faut que l’artiste aille contre la vague pour changer les choses» affirme Zran. Zoom sur le quotidien de la population de Zarzis dans ce nouveau né du cinéma tunisien. Loin des clichés et des cartes postales, ce long métrage documentaire part à la rencontre de plusieurs personnages aussi différents qu’atypiques. «J’ai filmé ma Zarzis. Et je ne l’impose à personne. Vu par un japonais, un américain ou par quelqu’un d’Abou Dhabi, ils se diront tous qu’il y a une place pour eux dans cette Zarzis» déclare le réalisateur. Ce film nous révèle une Zarzis déchirée entre résistance aux vagues de la mondialisation et adhésion passive au nouvel ordre mondial.

200 heures filmées
Crise identitaire, migration, conformisme, présidence à vie dans les pays arabes ou encore dépendance économique, divers sujets d’actualité ont été évoqués par les personnages atypiques du film. Ce documentaire nous dresse leurs portraits. «C’est écrit complètement en opposition à ce qui est classique. C’est-à-dire un texte préétabli. Ce que j’ai voulu faire, c’est d’aller avec ce moyen technique- la caméra légère- sur le terrain, écrire autrement au lieu de me poser sur un fauteuil dans un salon…dans le luxe» déclare Mohamed Zran, également producteur de «Zarzis». Et il poursuit : «Chaque image que j’ai filmée était comme un mot, une virgule ou un point contribuant à l’écriture de ce texte. Le scénario était dans ma tête et je l’écrivais avec ma caméra directement sur le terrain».
Durant deux ans et demi, le réalisateur a tourné 200 heures. «C’est une expérience très riche mais pénible aussi parce que je n’avais pas de limites. Je devais absolument y mettre fin pour clore cette sorte d’ascension et passer au montage» raconte le réalisateur. Et quand on sait que le montage a duré un an et demi, on arrive à mieux comprendre la démarche employée par ce cinéaste. Les images relatant situations évocatrices et témoignages poignants témoignent de la réussite de l’approche de Zran. Même s’il y avait des longueurs dans certaines séquences. Le cinéaste n’a pas pu sacrifier ces images de la ville si chère à son cœur.

Derrière le comptoir de Simon
De la boutique de Simon, droguiste juif tunisien, à la plage rythmé par les galops du cheval du jeune Fakhri, le film nous embarque à la rencontre de divers personnages exceptionnels. «Pour moi, Simon est comme un carrefour où tous les personnages se rencontrent. Simon est quelqu’un qui est derrière le comptoir de sa boutique. Il ne cesse pas de donner, de recevoir les gens, d’ajouter à son réservoir des trouvailles d’ici et d’ailleurs» explique Zran. On y découvre l’instituteur progressiste Tahar ou encore un peintre maudit Hédi, expulsé de France. Ce marginal se retrouve complètement dépaysé dans son propre pays. «J’ai de la sensibilité envers ces marginaux. Je les considère comme de vrais trésors. Dommage qu’on n’a pas le temps pour s’y intéresser, ni l’œil qui les capte» nous confie Zran. Parmi ces personnages, on croise aussi la marieuse, Fatma ainsi que Kazimir, vendeur ambulant de colliers faits maison. A bord du taxi cabriolet de Béchir, la caméra de Zran se balade dans les rues de Zarzis et filme, jours et nuits. Plans fixes sur une balance instable, sur une salle de cinéma en ruine ou sur un visage souriant de l’ironie du sort. Les raccords puisent leur richesse de la diversité des images ou de la pertinence d’une réplique.
En tant que réalisateur de films de fiction, Mohamed Zran a remporté plusieurs récompenses. Avec «Essaida» (1996), l’enfant de Zarzis a remporté 15 prix internationaux. Quant à son deuxième long métrage de fiction «Le Prince», il a été récompensé deux fois au Maroc et au Fespaco à Ouagadougou. Avec son deuxième film documentaire, Zarzis, un nouveau périple commence. La consécration a été lancée, en octobre, par un Black Pearl Award et le prix du meilleur nouveau réalisateur au Festival du Film du Moyen Orient à Abou Dhabi. «Je pense que c’est le début d’une autre expérience» déclare le réalisateur.

mardi 29 décembre 2009

Un village éco-solaire à Djerba Zarzis


Maintenant que le concept est adopté, pourquoi ne pas le décliner. Après le sport, pour Tunis Sports City de Bukhatir aux Berges du Lac, le Port Financier de GFH et Telecom City de Vision 3 à Raoued, pourquoi pas une cité de l’éco-solaire dans le Sud, si bien ensoleillé ?

C’est amorcé ! « Faire des énergies renouvelables, et particulièrement l’énergie solaire, un facteur de développement du sud-est tunisien et par suite, contribuer au développement durable de la Tunisie » : l’ambition commence à prendre forme. Sa concrétisation : l’implantation d’un village éco-solaire, dans un site tout-à-fait approprié, reliant Djerba à Zarzis.
« Ce village, indiquent les promoteurs du projet, groupera des entreprises innovantes dans les technologies afférentes aux nouvelles technologies en général et à l’énergie solaire en particulier, des centres de recherches publics ou privés dans les spécialités du village, de même que des espaces d’expérimentation, pour tester les technologies mis au point ou exploitées par les entreprises qui y sont installées, et pour les expérimentations agronomiques ».
Evidemment, en chercheurs avertis, les promoteurs savent bien que « le principal objectif doit cependant demeurer le dessalement de l’eau de mer à des coûts compétitifs et sa distribution aux agriculteurs de la région en vue de produire des produits agricoles à haute valeur ajoutée, en vue de leur commercialisation sur le marché international. »
L’ADDCI, Ahmed Friaa et les équipes
A l’origine de l’initiative, une association dynamique qui organise ces 27 et 28 juin un séminaire international pour échanger les points de vue et débattre de la faisabilité du projet, et un comité d’organisation, animé par M. Ahmed Friaa.
L’Association, c’est celle de Zarzis pour le Développement Durable et la Coopération Internationale (ADDCI) créée en 2002. Son Comité directeur, présidé par M. Fayçal Dchicha, comprend une équipe aussi soudée que compétente formée notamment de M. Mohamed Ali JEDDI (Vice-président) Mme Zeineb Ben Dhiab (Trésorière) et M. Zouheir Dakhli (Secrétaire Général) ainsi que d’autres acteurs-clefs de la société civile de la région.
Autour de MM. Faycal Dchicha et Ahmed Friaa, la coordination générale du séminaire s’appuie sur un comité d’organisation comprenant Nazih Jebnoun, Ali Bouhnich, Houssine Dbili et Slah Friaa, ainsi qu’au niveau des groupes spécialisés, une pléiade de volontaires en charge de la logistique, communication et contenu scientifique.
Des participants très intéressés
Le séminaire réunira quatre types de participants :

Des investisseurs potentiels,
Des représentants de grandes entreprises et de centres de recherche tunisiens et étrangers, spécialisés dans les énergies renouvelables,
Des représentants des principaux ministères et organismes publics concernés,
Les cadres régionaux et locaux qui seront appelés à soutenir le projet et aider à sa concrétisation.
De nombreux grands groupes du monde de la finance et de l’industrie, apprend Leaders, ont manifesté leur intérêt pour le projet et promis de participer au séminaire.
L’état de l’art et la volonté de réaliser
Le programme, soigneusement concocté, se veut instructif et pratique. C’est que deux jours durant, les participants Tunisiens et Européens auront, à l’issue de la conférence introductive du Professeur Ahmed Friaa, à explorer trois grands thèmes à savoir :
Etat de l’Art en matière de technologies, dans le domaine des énergies renouvelables, à l’échelle internationale, avec Dr. Thomas Hinderling, CEO du Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique et Président de Nolaris SA, Suisse, Pr. Gurisatti, Université de Padova, Italie, Dr. Yassine Allani, Président de Sunlife Holding SA Suisse, Ing. Abdou Mezri, PDG Mezri Thermo-Solaire, France et le Représentant de Solar World,
Etat de l’Art en Tunisie, avec les Prs. Bahri Rezig, Directeur Général de l'Agence Nationale de Promotion de la Recherche et l'Innovationet, Chiheb Bouden, Directeur de l’ENIT, ainsi que les représentants de l’ANME et d’une Entreprise Tunisienne spécialisée
L’environnement tunisien d’incitation à l’investissement dans le domaine des énergies renouvelables, avec M. Ayadi Ben Aissa, PDG de l’ANME et le PDG de l’Office de Développement du Sud (ODS).
Par souci de pragmatisme, un atelier sera dédié aux composantes du projet de village Eco-Solaire Zarzis-Djerba et devra couvrir 3 aspects déterminants à savoir :
Le Pari Technologique : Dr. Yassine Allani,
Le Pari Agronomique et Ecologique : Dr. Amor Mtimet, Ingénieur général, Ministère de l’Agriculture
Le Pari Urbanistique et d’Aménagement: M. Hamza Atallah, Architecte urbaniste
A l’issue des travaux qui seront clôturés par M. Taoufik Baccar, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), une visite est prévue au site expérimental et d'un démonstrateur réalisé par Sunlife Holding SA (Suisse) et ses partenaires.

Eco Tourisme à Zarzis

Ils étaient quatre autrichiens, un couple et deux dames d’âge mur. Plusieurs fois dans les hôtels de la ville, ils n’ont jamais entendu parler de l’action écologique « mémoire de la mer et de l’homme », car ni les fameux guides, ni les agences de voyages, ni l’Office du Tourisme et moins encore le tapage des Hôtels, n’avaient fait un effort de vulgarisation envers nos valeurs locales et cette réalisation culturelle et artistique. C’était l’oncle Willy, l’ami du village et des gens, qui avait informé ce petit groupe de l’existence de ce musée et son formidable initiateur. Entre l’amas de bouteilles en plastiques, multicolores, remplis d’eau et scintillantes sous les rayons du soleil, les cordes géantes de grands navires, les bouées de toutes tailles et formes, le recyclage artistique et conceptuel de ces objets provenant de la mer, la configuration du big-bang, le commerce triangulaire, l’île déserte avec le trésor, l’amas de chaussures et vêtements des naufragés de l’émigration écologique irrégulière, les bouteilles à la mer avec des messages de l’autre coté de la méditerranée, les morceaux de bois sculptés par les mouvements de la mer, le diplôme Guinness en matière de nettoyage des plages, les textes, l’éco poésie, la concrétisations des rêves perdus… avaient manifestement impressionnés ces visiteurs qui m’avaient longuement questionné sur les dimensions de cette action et ces lectures écologiques, artistiques, culturelles, éthiques, mystiques, pédagogiques… Une Dame, la plus âgée, avait manifesté un grand intérêt aux formes de la collection de bois travaillé par la mer et ne cacha pas son admiration et son euphorie. Au cours de mes explications en Allemand, j’ai parlé de l’expansion illimitée et tout azimut de mon action et comment j’ai squatté des espaces sur les lacs salés autours de Zarzis, et sur ce ils avaient insisté pour voir sur place ces installations géantes et je dus les prendre dans ma voiture. C’étaient aussi une occasion pour aller « tanker » de l’essence de Bangardane.Sur la route, j’ai proposé de leur montrer un site primitif, que nul touriste n’a vu, pour constater les coquillages et les restes d’œufs d’autruches, ce qui fut fait tout en les invitant à garder le secret de l’endroit.Au niveau de la langue de mer d’Alouane, juste au bord de la route, s’érigeaient mes configurations dans la lagune, un grand serpent à lunette, une spirale en pierre, un poulpe acrobatique, une intronisation de la nature, un mangeur de bouteilles « bottles eater », un très grand cercle visible par Google earth et creusé en sillons dans la terre, des écritures de la même façon, « Peace », « Eco-art », « Fann il Ardh »…et mes amis se perdirent entre les œuvres à s’esclaffer de joie et de bonheur. L’endroit nous avait habités et nous l’avions investi de nos corps, nos âmes et nos esprits. Une jeune femme commença à danser légèrement simulant le battement des ailes des aigles, avec des gestes magnifiques et un entrain divin allant des mouvements yoga et le naturel extrême. On prenait des photos et l’ambiance était à l’extase et la jubilation, quand soudain, nous la vîmes venir, lentement, mais surement, serpentant entre les sillons, se faufilant avec un souffle léger à peine perceptible. Elle venait à nous comme si nous l’attendions, éblouis, possédés, ébahis. Elle nous encerclait avec ses zébrures de bulles chantantes, au point de parvenir à nos pieds, qui nous avions oubliés car la réflexion des assemblages sur l’eau était mirifique et grandiose, les roues à demi enfouis devinrent les huits de l’infini et le mangeur de bouteilles eu l’occasion de voir son profil sur un fond de ciel bleu dessiné sur la surface de l’eau. Ce genre de marais lente, arrive très rarement, et comme pour nous congratuler de notre respect de la nature, notre prédispositions à fusionner avec elle, la danse surnaturelle de la jeune femme, l’art contraste que j’avais construit pour mieux admirer la mer…elle est venue à nous et nous l’avions appréciés à sa juste valeur et nous avons convenus combien nous sommes petits, passagers, insignifiants, devant cette grandeur et cette beauté. Au moins en humains, nous avons la faculté de faire des lectures, d’apprécier et de vénérer.Après un beau couché de soleil, nous sommes revenus de Bangardane, et les femmes tout au long de la route, chantèrent ensemble et en solo, des mélodies merveilleuses et de belles chansons, qui couronnèrent notre joie de vivre et notre bonheur d’être. J’ai ralenti ma vitesse pour apprécier ce moment et participa aussi avec quelques airs de notre folklore local et avec une voix de sirocco, d’espaces et de liberté, j’ai chanté l’épopée des bergers du sud, de Béni-Khédache, Medenine et Tataouine. Nous nous quittâmes devant l’hôtel, et de mon coté, je n’ai pas cherché à les revoir, afin de garder ce souvenir en moi, pour l’éternité, mon éternité, celles de touts les humains.

l'article est créer par Lihidheb Mohsen 24.11.2009 4170 Zarzis
Mémoire de la mer et des hommes

Météo Zarzis

Cette page va essayer de vous informer au mieux sur le climat de cette ville zarzis. Attention, n'oubliez pas que la météo est joueuse :)



Meilleure saison pour voyager Zarzis :

Les meilleurs mois pour la baignade sont de mai à octobre bien que les températures dans les terres peuvent être élevées. En hiver, la pluie et le froid ne sont pas exclus. En règle générale, le climat en Tunisie est doux toute l'année.
Indication: La meilleure période pour voyager est reconnaissable grâce au fond de couleur jaune.

Moyenne des températures minimales et maximales


Moyenne des température de l'eau Zarzis
Nombre moyen de jours de pluie par mois et heures d'ensoleillement par jour.

lundi 28 décembre 2009

Projet Lella Hlima à Zarzis

La zone de «Hassi Jerbi» à Zarzis a été classée, dans le cadre du Onzième Plan de développement (2007/2011), zone touristique de type traditionnel. Avec une superficie qui s’étend sur 110 hectares, le lotissement peut atteindre, après aménagement, une capacité d’accueil de 12.000 lits. L’aménagement de la zone nécessiterait, d’après les prévisions du 11e Plan, le montant de 66,2 millions de dinars entre 2007 et 2011, la participation de l’Etat serait de 3 millions de dinars dans les régions de Hassi Jerbi et de Lella Hlima.
Yassine Ghana, directeur général de la SODET Sud, société promotrice du projet d’aménagement et de lotissement de la zone, est optimiste quant à la réactivité des entreprises publiques de services, telles la STEG, la SONEDE ou encore Tunisie Télécoms. «Je suis sûr que nos entreprises nationales conscientes des enjeux d’un tel projet pour la région et soucieuses d’assurer leurs rôles au service de l’intérêt public répondront rapidement à nos sollicitations et fourniront les prestations nécessaires à une zone vouée à un grand avenir et qui introduira une dynamique économique espérée et attendue dans le gouvernorat de Médenine».
Et il a bien raison, car le projet Lella Hlima pourvoira la délégation de Zarzis de 6 mille emplois supplémentaires dans le secteur touristique, para-touristique et les services. C’est une ville touristique qui s’étend sur un littoral de 3,8 km que se propose d’aménager, de lotir et d’offrir aux investisseurs potentiels la SODET Sud. Dans le plan d’aménagement, il est prévu la construction d’un village aquatique dont la concession sera négociée avec l’Etat, d’un solarium, d’un centre de sports nautiques et subaquatiques, d’une discothèque, de 5 hôtels, d’appart’ hôtels, de résidences privées et semi-collectives, d’un Ribat, d’une médina et de commerces. La société promotrice serait même prête à céder l’un des plus beaux lots de la place pour un prix symbolique à une chaîne hôtelière étrangère qui désirerait investir dans la région.
Dynamiser le Sud
La SODET Sud a démarré avec un investissement de 3 millions de dinars, qui a été consolidé par deux augmentations successives en 2005 (+1,5 million de dinars) et en 2007 avec 2 millions de dinars, ce qui ramène ses fonds propres à 6,5 millions de dinars. Depuis 2005, la SODET a versé de l’eau à son moulin en contractant deux séries de crédits, la première de 7,5 millions de dinars et la deuxième de 6,5 millions de dinars. Les actionnaires les plus importants de la société sont des banques, des sicars, des entreprises privées et des hommes d’affaires de l’envergure de Jalel Bouricha, du défunt Kamel Boujbel et Béchir Ben Amor ainsi que Mohamed Trabelsi, président du Conseil d’Administration.


L’idée du projet a germé dans la tête du fondateur Béchir Ben Amor suite à un conseil ministériel consacré, en 1998, au gouvernorat de Médenine et duquel est ressorti le fait qu’il fallait maîtriser le foncier sur les côtes nord de Zarzis. L’appel n’était pas resté sans échos, le temps que l’idée mûrisse et voilà la SODET Sud créée en 2001. Le repérage des terrains appropriés a donc démarré. Entre 2001 et 2005, 12 hectares seulement ont été acquis, mais depuis il y a eu les différentes augmentations du capital de l’entreprise et les prêts bancaires pour que, aujourd’hui, on s’arrête à 90 hectares situés dans le plus beau coin de Zarzis. Il faudrait près de 70 millions de dinars pour achever l’aménagement de la zone, comprenant les lotissements, les raccordements de l’eau, de l’électricité et la mise en place du réseau télécom ainsi que toutes les commodités nécessaires pour cette qualité de projet.
Les responsables de la SODET s’attendent à ce que l’investissement global atteigne 1 milliard de dinars. «Le seul point qui m’inquiète est celui de l’eau courante, pour le moment, une partie des ressources hydrauliques de Zarzis est dirigée vers l’île de Djerba, je ne sais pas si nous pouvons espérer qu’avec la construction de la station de dessalement de Djerba, prévue dans deux ans, la zone pourrait plus profiter de ses ressources hydrauliques», a relevé Yassine Ghana.
Espérons que les autorités publiques, en particulier la Sonède, arriveront à trouver une solution plausible à ce problème. D’ici la fin de 2009 et début 2010, les plans des lotissements pour des acquéreurs potentiels seront déposés à la municipalité de Zarzis, l’objectif est également d’inciter les Tunisiens résidant à l’étranger à investir dans leur propre région.

Accord de coopération

Un accord de coopération entre la zone d’Activités Economiques de Zarzis et la zone franche d’Alhamrya, à Sharjah (Emirats Arabes Unis) a été conclu jeudi 17 décembre 2009. L’accord a été signé par MM. Attia Laaridh, p-dg du parc de zarzis, et Dr Rashid Al Leem, le directeur général de la zone d’Alhamrya.
La partie tunisienne voudrait «tirer profit de l’expérience de la zone franche d’Alhamrya qui essaie de rayonner sur l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne. De notre côté, nous pouvons être sa porte d’entrée dans cette région», a souligné M. Laaridh. Le directeur général de la zone franche d’Alhamrya voit dans la Tunisie un «partenaire stratégique» avec lequel les Emirats Arabes Unis ont déjà développé leurs relations commerciales et voudraient en faire de même en matière d’investissement, ce qui est «l’objet de l’accord de coopération», précise Dr Rashid Al Leem

«Zarzis» de Mohamed Zran


«Zarzis» de Mohamed Zran: «Face à face entre tradition et modernité» !
le réalisateur tunisien, natif de Zarzis en 1959, Mohamed Zran a dans son gibier plusieurs courts et longs métrages, fiction et documentaires, dont les deux longs métrages « Saida » (1996) et « le Prince » (2004). Depuis, il n’a pas cessé de faire preuve de création et de professionnalisme. La preuve en est le prix du meilleur réalisateur pour son film documentaire « Zarzis », au festival cinématographique international du Moyen-Orient d’Abou Dhabi.
A l’issue de cette distinction culturelle tunisienne, pas évidente compte tenu de la concurrence de 128 films entre courts et longs métrages et documentaires, représentant 48 pays.A cette occasion, Mohamed Zran n’a pas manqué, dans une interview accordée à «infotunisie.com», d’exprimer sa fierté quant au prix accordée à «Zarzis» qui a fait preuve de la présence du cinéma tunisien dans pareils rendez-vous internationaux.
Q: Une reconnaissance arabe qui vient s’ajouter à plein d’autres quant au Cinéma tunisien ?
M. Zran : Cette décoration demeure le fruit de plus de trois ans d’efforts entre tournage et montage. En outre, arracher une place parmi les dix premières à l’échelle mondiale n’est pas du tout repos, dans la mesure où cette compétition constitue un « melting pot » des projets cinématographiques ayant arrivé aux podiums des plus grands festivals en la matière dont ceux de Cannes, Venise et Berlin…

Q: La première de « Zarzis » a remporté un grand prix. Cette performance résulte certainement de plusieurs critères, qui ont plu aux yeux du jury mais aussi du public?
M. Zran : « Zarzis » a tourné deux fois consécutives avant d’être décoré. S’agissant du jury, et malgré quelques insatisfactions quant à la durée du documentaire soit 124 minutes, « Zarzis » a pu relever le défis !

Q: « Zarzis » n’est pas encore dans les salles en Tunisie, pouvez-vous le présenter aux Tunisiens ?
M. Zran : Bien évidemment, il s’agit d’un documentaire fiction long métrage. La particularité de « Zarzis » est que son scénario change en fonction des transformations que subissent les personnages mais aussi du découpage technique. Notre démarche consiste à montrer, par le biais d’une galerie de portraits, que ces mutations sont vécues comme un face à face entre tradition et modernité. Bref, ce documentaire passe en revue les différentes étapes de la vie de certaines personnalités originaires de Zarzis (Sud tunisien). En outre, « Zarzis » aborde la contradiction qui marque le mode vie des différentes catégories sociales, et ce, avant d’en dévoiler l’aspect mystérieux dans le tissu social de cette ville.

Q: Quelles sont les personnages principaux, pour lesquels optez-vous dans «Zarzis»?
M. Zran : Il s’agit, en fait, d’un hommage à une certaine catégorie de la société tunisienne, à laquelle j’appartiens. J’ai incarné, dans « Zarzis» les personnes les plus proches de moi dont notamment mon frère Taher, le progressiste qui s’enflamme joyeusement à commenter la situation dans le monde et à énumérer les maux qui rongent l’homme d’aujourd’hui victime de la mondialisation. Le deuxième personnage n’est autre que «Simon », le célèbre droguiste, de confession juive qui incarne l’attachement infaillible à la mémoire collective locale. Autour de Simon, se meut une constellation de portraits : Hadi, le peintre maudit expulsé de France, Fatma, la marieuse qui ne chôme jamais, l’entremetteuse, la messagère, Bachir, le chauffeur de taxi, et ami de tout le monde…

Q: Quoi de neuf quant à votre agenda dans les festivals internationaux ?
M. Zran : La prochaine échéance sera sans doute le Festival de Florence en Italie, au début de novembre. Force est de savoir, à ce propos, qu’il s’agit d’un festival assez enraciné dans l’histoire puisqu’il remonte à 1959. Par ailleurs, j’espère que la projection de « Zarzis » sera dans la ville même de son tournage. Ce qui représente une opportunité à tous les journalistes, Tunisiens et étrangers, de toucher, de près, les paysages touristiques et culturels de cette ville.

Q: Les amateurs du 7ème art tunisien s’impatiente de voir l’affiche « Zarzis » dans les salles de cinéma ?
M. Zran :Très bientôt, j’espère que cela se produira probablement au mois de février 2010.

Festival national de l'olivier à Zarzis

La troisième édition du Festival national de l'olivier a démarré, vendredi, dans une atmosphère festive mettant en valeur les vertus de cet arbre emblématique et sa relation à l'homme, la terre, l'environnement et le développement.Le public du festival composé, notamment, d'un grand nombre de touristes a pu assister à des démonstrations de cueillette d'olives dans des oliveraies relevant d'un complexe agricole à Chammakh. Il a suivi, par la même occasion, la trituration d'une partie de cette récolte dans une huilerie. Egalement au programme du festival qui se poursuit durant trois jours, des expositions documentaires mettant en exergue l'importance de l'olivier sur les plans économique, environnemental et culturel. Ces expositions présentent, en outre, les résultats des recherches en matière de valorisation des déchets des olives, les méthodes évoluées de cueillette et de trituration ainsi que les dérivées de l'olive. Des spectacles animés par des troupes folkloriques sont prévues, en plus de la présentation de mets traditionnels à base d'huile d'olive et de la dégustation des différentes variétés d'olives de la région.Le festival comporte des concours de peinture et de création autour du thème de l'olivier ainsi qu'un une soirée baptisée ''olivier, tente et poésie'' et une conférence sur le secteur oléicole dans la région du Sud Est.Zarzis couvre un million 600 mille hectares d'oliveraies comptant au total 56 millions de pieds d'oliviers.

4es Journées de Chimie du Solide à Zarzis

La Société Chimique de Tunisie (SCT) organise à Zazis, les 4e Journées de Chimie du Solide. Ces journées sont dédiées à la communauté des chimistes Tunisiens et étrangers pendant lesquelles les groupes de chercheurs peuvent présenter leurs travaux récents et innovants dans divers domaines de la chimie ayant trait à l'état solide. Cette manifestation vise essentiellement à stimuler les échanges entre jeunes chercheurs et chercheurs confirmés des milieux académiques et industriels. Elle oeuvre à contribuer à tisser des liens dans la communauté des chimistes tunisiens et étrangers. Ces journées représenteront une excellente plateforme d'échange d'expériences et d'expertises.Elles permettront aux groupes de chercheurs tunisiens et étrangers de présenter leurs travaux récents et innovants dans divers domaines de la chimie solide. Ces journées organisées la première fois en 2004 à Monastir, puis en 2005 et en 2007 à Mahdia commencent à s'instaurer en tant que tradition, objectif que s'est fixé les bureaux précédents de la SCT.

Salon de la Bureautique et de l’Informatique

Les SIB (Salon de la Bureautique et de l’Informatique) se déploient de plus en plus sur l’ensemble du pays. Après celui de Tunis (devenu SIB-IT), de Sousse et de Sfax, Zarzis se dote elle aussi de son propre SIB. Le salon a ouvert ses portes aux « Akkaras » ainsi que les habitants des régions environnantes au Centre des Foires et Expositions de Zarzis depuis mardi 22 décembre 2009, et se poursuit jusqu’au 27 du mois en cours. Espérons que les férus de la technologie trouveront leurs comptes.

dimanche 10 mai 2009

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